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Elles disent qu'elles son peintres

gallery name > Fondation Esp'Asse
dates > 9th - 10th November 2019
address> 20A Route de l'Etraz, 1260, Nyon


> They say they are painters. And they are because they say so. More than childish posturing, all three of them start with painting at the core of their artistic practices and share a compulsion to perversely blur the boundaries between Painting, Performance, Sculpture, Installation and Craft.

> McGlinchley spends most of her time in the studio building massive structures out of waster paper and flour; Sarah Bovet initially turned her back on fine art in favour of graphic design studies; and Nina Rodin studied physics and neuroscience before going to art school. Yet all three will emphatically describe themselves as painters. In French, this is one of the few professions that is not gendered (un peintre - une peinteuse?!) but not because gender parity has been achieved. The large scale work on show is ballsy, obsessive and muscular but also craft based, meticulous and time-consuming. There is paint on canvas and colour but also large numbers of real estate magazines, 2,500 pieces of forestry tape and monochromatic monotony. But the shared territory is an obsession for the painterly mark, the visceral luscious qualities of paint.

> There is a primitiveness of processes inherent to painting. These painters, then, are caught between this and contact with a largely wasteful, consumer-driven society which leads to an abundance of free materials. In response to the orgy of information provided by the internet, each of these artists employs an economy of means, a dogged repetition of a simple additive process, a loving dedication to the stuff. The adding of one mark to the next is what it comes down to while playfully and humorously taking on the codes of painting.



> Les trois artistes se sont rencontrées dans le cadre de la résidence de Trélex qui a existé pendant 7 mois dans la salle maintenant utilisée pour cette exposition, une ancienne usine de métallurgie gérée par la Fondation Esp’Asse. A la fois espace de travail et de vie, la salle comportait des lits capsules dessinés par l’architecte anglais Rowan Pickup.

> Les résidences de Trélex sont les seules au monde à fonctionner sans formulaire de candidature ni processus de sélection. Les artistes du monde entier sont les bienvenus sur la base du premier arrivé, premier servi. La liberté artistique est ainsi priorisée : les artistes ne répondent pas à des attentes spécifiques en matière de pratique ou de rendu. Ils sont libres de réinventer leur travail et d’innover. Eloignés de leur vie quotidienne, les résidents ont ainsi un accès à un espace de créativité libre de toute pression. Principalement étrangers mais avec une présence suisse croissante, ceux-ci créent des liens entre leurs pratiques habituelles, leurs futurs projets et le cadre de vie proposé. Nourris par la proximité des autres résidents, leur créativité est appelée à évoluer sur un terrain propre à l’échange artistique et au calme de l’espace.

> Cette exposition clôt la fin d’un cycle de 7 mois de production dans un cadre de travail privilégié pour plus de 30 artistes - une expérience qui a duré aussi longtemps que les locaux étaient libres. La fondatrice des résidences, Nina Rodin, travaille déjà sur de nouveaux projets afin de continuer à accueillir des artistes dans la région.

> Detail:


 

> Writing for the show: Exhibition text:

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